Que faire quand on se réveille vide ?
Pour les matins vides – ceux où vous n’avez même pas d’anxiété ou d’émotion à libérer. La technique de Cameron consiste à répéter « Je ne sais pas quoi écrire » jusqu'à ce que quelque chose surgisse par ennui cérébral. Ces déclencheurs accélèrent ce processus.
7 déclencheurs pour des matins blancs :
- "La dernière chose dont je me souviens d'hier, c'est..."
- "La première chose que je vais faire en finissant ces pages est..."
- "Si je ne pouvais rien faire aujourd'hui, je le ferais..."
- "La chanson que j'ai en tête est..." et pourquoi
- "Ce que je veux manger le plus aujourd'hui, c'est..."
- "Si cette semaine était ma dernière, aujourd'hui je le ferais..."
- "Dans le rêve dont je me souviens, il est apparu..."
Que faire quand on est saturé de pensées ?
Pour les matins où l'esprit s'emballe – anxiété, listes en attente, conversations imaginaires. Ces déclencheurs commandent plutôt que génèrent.
6 déclencheurs pour les matins occupés :
- "Ce qui m'inquiète le plus maintenant, c'est..."
- "Si je pouvais avoir une conversation honnête avec [personne], je lui dirais..."
- "Ce que j'évite de penser, c'est..."
- "La boucle d'oreille qui me pèse le plus est..."
- "Si je ne pouvais déléguer qu'une chose, ce serait..."
- "Ce qui me met en colère et que je ne me permets pas de ressentir, c'est..."
Et quand on est là depuis des semaines et que tout se répète ?
Après 6 à 8 semaines, de nombreuses personnes remarquent que les pages deviennent répétitives. Ce n'est pas un échec, c'est le signe que vous êtes prêt à affronter des questions plus profondes.
7 déclencheurs pour franchir le plateau :
- "Si personne ne me jugeait, j'arrêterais de faire..."
- "Si personne ne me jugeait, je commencerais..."
- "L'envie que j'ai ressentie hier envers [X] me dit que je veux..."
- "Ce qu'on me disait quand j'étais enfant et qui était impossible, c'était..."
- "Si je pouvais concevoir ma journée parfaite, ce serait..."
- "Ce que mon corps me demande et je n'écoute pas, c'est..."
- "Ce que j'écrirais si je savais que personne ne le lirait, c'est..."