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Peur de l’échec créatif : le blocage le plus coûteux (et comment le démanteler)

La peur de l’échec créatif coûte plus de travail que tout véritable rejet. Parce que vous recevez un rejet une fois ; La peur vous arrête chaque jour. Voici comment Cameron le comprend, en quoi il diffère du perfectionnisme, et trois exercices spécifiques pour le démanteler.

Pourquoi la peur de l’échec bloque-t-elle plus que l’échec réel ?

Le véritable échec, c'est l'information : vous avez essayé, cela n'a pas fonctionné, vous apprenez. La peur de l’échec vous empêche d’essayer – vous n’avez donc jamais d’informations. Vous restez en boucle en imaginant des catastrophes qui n’arrivent jamais.

Cameron l'exprime ainsi : votre censeur préfère que vous ne croyiez pas plutôt que de croire mal. Pour le Censeur, une œuvre achevée et critiquée est pire qu'une œuvre jamais commencée. Mais pour vous, c'est exactement l'inverse.

Comment distinguer la peur de l’échec du perfectionnisme ?

Ils sont confus mais ce ne sont pas les mêmes. Le perfectionnisme dit « faites-le bien ». La peur de l'échec nous dit de ne pas le faire.

Principales différences :

Quels sont les trois exercices spécifiques qui désactivent la peur ?

Cameron en propose plusieurs – ces trois-là sont les plus efficaces.

3 exercices anti-peur :

Pourquoi de nombreux artistes célèbres parlent-ils de « faire de mauvaises œuvres » ?

Ray Bradbury a écrit que pour arriver à un bon travail, il faut en parcourir 1000 mauvais. Picasso disait : « Je ne cherche pas, je trouve, mais d'abord je cherche beaucoup. » Le schéma est le même : la quantité génère la qualité.

Cameron résume la situation : votre prochaine mauvaise action est nécessaire. Si vous l’évitez, vous n’obtiendrez jamais le bon.

Questions fréquemment posées

Et si ma peur venait d’un véritable gros échec ?

Cela a du sens. La différence : cet échec est terminé. Votre cerveau le revit à chaque fois que vous créez. C'est dans les pages du matin que cela est traité.

La thérapie aide-t-elle à lutter contre la peur créatrice ?

Oui, notamment les thérapies cognitivo-comportementales. Ils ne remplacent pas la pratique mais la complètent.

Combien de temps faut-il pour réduire la peur avec les pages du matin ?

8 à 12 semaines pour qu'il diminue sensiblement. Cela ne disparaît pas – cela devient gérable.

Est-ce mal d’avoir toujours peur ?

Non. Les artistes que vous admirez le ressentent aussi. La différence, c'est qu'ils le font quand même.

Prêt à commencer votre voyage ?

Le cours complet, toutes les 12 semaines, totalement gratuit. Pages du matin, rendez-vous avec l'artiste, exercices hebdomadaires et communauté.

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